4.11 — Quiz de la Sécurité 📊
Associez chaque problème à sa parade.
Problèmes
- A. L’IA se met à répondre à un client agressif… par des insultes.
- B. L’IA s’apprête à offrir un remboursement de 500 € à un client.
- C. Vous voulez savoir combien cette IA vous a coûté cette semaine.
- D. Un PDF envoyé par un « client » contient une instruction cachée qui ordonne à l’agent d’exfiltrer votre base clients.
- E. L’agent réessaie une connexion en échec, encore et encore, toute la nuit.
Puis :
F. Dans un scénario Make/n8n qui envoie des emails clients, où placez-vous le point HITL ?
G. Votre agent n’a besoin que de lire une table Airtable. Quel principe applique-t-on à ses permissions ?
H. Vrai ou faux : avec un agent no-code, vous n’avez aucune trace de ce qu’il a fait.
👉 Voir les réponses
- A → Garde-fou (Guardrail) : filtre le ton / bloque les sorties toxiques avant envoi.
- B → Human-in-the-Loop : l’IA fige le remboursement et attend votre clic « Valider ».
- C → Observabilité : tableau de bord des traces pour compter les tokens dépensés.
- D → Injection indirecte : garde-fou sur les contenus entrants + moindre privilège (l’agent n’a pas le droit d’exporter la base) + casser la triade fatale.
- E → Stopping rule : plafond d’itérations + détection de non-progression.
- F → Juste avant l’action sensible/irréversible (l’envoi de l’email), via une étape d’approbation qui met le scénario en pause.
- G → Le moindre privilège : accès en lecture seule, sans droit de supprimer ni d’exporter.
- H → Faux. Make/n8n gardent un historique d’exécution et Airtable un historique des modifications — une première couche de traces native.
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